Lundi 27 juillet 2009




El sábado 4 de julio 2009, Francia , Paris.

    El jueves 2 de julio 2009 se desarrolló en la Casa de América latina en Paris, una conferencia sobre los impactos socio-ambientales de la minería en América del Sur. La conferencia resulto de una colaboración entre FAL Paris (Francia América Latina), el colectivo D’un plateau à l’autre (que se carga sostener los auto-convocados de Jujuy desde Francia)  y el colectivo Si a La Vida (un colectivo iniciado al principio del ano 2009 que se carga denunciar la minería en Argentina y ayudar a los auto-convocados de Tilcara desde Francia).   
 Cuatros conferenciantes presentaron varias casos de explotaciones mineras en America Latina que ponen en peligro la vida de la gente y el medio ambiente.

La conferencia estuvo moderada por Anna Bednik que trabaja en FAL Paris, que pertenezco al colectivo Si a la vida y que realizara un libro el ano prójimo sobre las alternativas socio-ambientales en América del Sur.
La primera conferenciante originaria del Peru, que se llama Helia Caceres y que trabaja en FAL expuso el caso de la minería en el Peru. Hablo particularmente de la Oroya y de la polución que ocasiono la mina, y de la resistencia de los pueblos nativos que luchan para la tierra. Explico que esta resistencia contribuye en construir una ecología popular y que en el Peru la mayoría de los conflictos sociales son luchas para el medio ambiente(à vérifier).
El secundo conferenciante Donatien Costa del colectivo D’un plateau à l’autre y del colectivo Si a La Vida, presento el caso de la explotación minería en los ambientes periglaciales . Explico que la minas como Pascua o Veladero ponen en peligro los glaciares y la vida de los humanos y animales que dependen de ellos. Denuncio también el veto de la ley 26.418 impulsada por la presidencia Argentina y hablo de la corrupción.
La tercera conferenciante que se llama Valérie Techer (FAL) y que trabaja en FAL habla de la explotación del carbón en Columbia. Denuncio  el modo de vida occidental que provoca aquellas destrucciones cuyas la empresas están responsable!
Por fin, el cuarto conferenciante, llamado  Walter Prysthon  que forma parte de CCFD, expuso el caso del Guatemala. Habla de los modos de resistencia, en particular de las consultas populares y de la necesidad de informar las poblaciones locales.
          
 Después Miguel Benasayag filosofo militante, psicoanalista franco-argentino, intervino y abrió un debate sobre los modos de resistencia y acciones, y sobre la “complexidad de la situación” (un concepto filosófico) y las alternativas.

La sala de la conferencia estaba lleno. Compañeros del colectivo Si a la vida filmaron la conferencia. El colectivo intentara enviar la película traducida en español a los Argentinos y al sitio No a la Mina.
El Lunes prójimo, una delegación compuesta de personalidades Argentinas y franceses como Miguel Benasayag, Fausta Quattrini (realozadora de la película La nación Mapuche) , Noël Mamère (hombre político francés en el partido político de los Verdes, un partido ecologista muy conocido en Francia), Gilles Lemaire (que forma parte de la asociación ATTAC) , el colectivo D’un plateau à l’autre y  Si a la vida.

Pensamos que estamos responsables de lo que ocurre en su País , porque son empresa mineras occidental que explotan y destruyen sus tierras! Es el mundo del Norte que vive desde varios siglos sobre el mundo del Sur! Debemos denunciarlo! No podemos vivir como si estas destrucciones cuyas somos en partido responsables no existiera!

 

Si a la vida! No a la mina!
El colectivo D’un Plateau à l’autre y el colectivo Si a la Vida  

 
Querida Marta y Silvana

 

Par Collectif D'un plateau à l'autre
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Dimanche 26 juillet 2009


Archivo:Perito Moreno Glacier Patagonia Argentina Luca Galuzzi 2005.JPG


Les glaciers et leurs écosystèmes

Notre planète est recouverte d’eau à 70%, dont 3% seulement sont constitués d’eau douce. 77,06% de cette eau douce est congelée dans les pôles ou dans les glaciers d’altitude. L’eau est une ressource essentielle pour le développement des organismes vivants (le corps humain est par exemple en est composé à 65%). 77,06% de l’eau douce est congelée dans les pôles et les glaciers d’altitudes moyennes. Si la définition des glaciers est problématique, nous pouvons nous en tenir à celle du glaciologue Français Lliboutry2 : peut être appelée glacier « toute masse de glace persistante, formée par accumulation de neige, quelles que soient ses dimensions et sa forme […] qui coule sous son propre poids vers les hauteurs inférieures ». L’eau est aujourd’hui devenue une ressource primordiale et un enjeu majeur pour la population mondiale. En effet, sa répartition inégale et sa pénurie génèrent la vulnérabilité des populations et provoquent de graves conflits sociaux, politiques, économiques et environnementaux. L’eau doit donc être une préoccupation majeure pour les organismes internationaux, les autorités politiques, mais aussi pour les citoyens. En Argentine, la plupart des glaciers sont localisés dans la cordillère des Andes, plus précisément en Patagonie et dans les provinces de Mendoza et San Juan. En Patagonie, on trouve par exemple des glaciers célèbres tels que le Perito Moreno, l’Upsala et le Viedma [...]


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Mercredi 22 juillet 2009
Depuis 2005, l’Argentine vit un véritable « boom minier ». Les anciennes mines ré-ouvrent. De nouveaux gisements sont prospectés. Cuivre, argent, lithium, or et uranium agissent comme des aimants auprès des investisseurs nationaux et étrangers. La remontée des cours des métaux jusqu’en 2008 a fait apparaître l’exploitation minière comme une opportunité de relancer l’activité économique après la crise de 2001, option que le gouvernement actuel défend au point d’avoir empêché l’adoption de la Loi de Protection des Glaciers qui devait interdire toute activité industrielle sur les glaciers et dans leur environnement proche.
Cette accélération de l’activité minière est irrémédiablement destructrice pour l’environnement et les populations qui vivent dans les régions concernées par les projets miniers. Les mouvements populaires d’opposition cherchent à le faire savoir.


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Jeudi 18 juin 2009

France Amérique Latine (FAL75) et le Collectif Si a la Vida invitent à une rencontre-débat

Jeudi 2 juillet 2009, de 19h à 21h30

Impacts socio-environnementaux de l'industrie minière en Amérique latine

  • Aperçu des principaux enjeux - Anna Bednik (FAL)

Présentation de cas et de témoignages :

  • Pérou
    Destruction de l'environnement et de la santé publique
    Résistance des Indigènes en Amazonie - Helia Caceres (FAL)
  • Argentine
    Menace sur les glaciers de la cordillère des Andes - Collectif Si a la Vida
  • Colombie
    Impacts de la filière charbon - Valérie Techer (FAL)
  • Guatemala
    Consultations populaires comme stratégie de résistance - Walter Prysthon (CCFD)

Débat : Quelles alternatives? Quel(s) modèle(s) de développement?

Introduit par Miguel Benasayag

Avec la participation de : Attac France, Casa Santa Fe en Paris, CCFD-Terre solidaire,

Coordination Populaire Colombienne à Paris (CPCP), Justicia y Paz, Mouvement des sans-terre (MST), Survival France

Auditorium

Maison de l'Amérique latine

217, Boulevard Saint Germain, 75007 Paris

Entrée libre

 

 

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Mercredi 10 juin 2009
Argentine - Halte à la politique minière destructrice, danger pour la cordillère des Andes ! Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les candidats aux élections législatives et sénatoriales de juin 2009,

C’est avec le plus grand respect que nous nous permettons de vous faire part de notre grande préoccupation pour la recrudescence en Argentine de projets de mines à ciel ouvert dans la région andine; spécialement dans la Province de Jujuy, avec la réactivation de Mina Pirquita et de nombreuses demandes de permis de prospection et d’exploration dans différents départements de la Puna. La prestigieuse Quebrada de Humahuaca elle-même, inscrite depuis 2002 au Patrimoine Naturel et Culturel de l’Humanité de l’UNESCO, est menacée par six demandes de prospection déposées par l’entreprise “Uranio del Sur S.A” dans le Département de Tilcara, autorisées par le Gouvernement de la Province de Jujuy, puis suspendues temporairement suite à l’opposition locale.

Le caractère irrémédiablement destructeur de la technologie d’exploitation a ciel ouvert, utilisant d’énormes quantités d’énergie, d’eau, et de produits hautement toxiques, est abondamment documenté quant à l’environnement naturel, social et culturel, à la santé, à vie même, et au maintien sur place des populations. De nombreuses dénonciations pénales pour pollution ont été présentées devant la Justice à l’encontre de mines en cours d’exploitation et d’autres abandonnées depuis plus de vingt ans sans aucune sorte de réparation de passifs environnementaux. Des mines abandonnées depuis longtemps continuent à polluer les cours d’eau et les nappes phréatiques, et à empoisonner massivement les populations, comme c’est par exemple le cas des localités de Abra Pampa y de Pan de Azúcar. De même est notoire le caractère spoliateur de ce type d’extraction mis en œuvre par des entreprises internationales bénéficiant de scandaleuses exemptions fiscales, de privilèges énergétiques, et d’utilisation massive de ressources et de réserves hydrologiques.

Qu’adviendra-t-il de la Quebrada de Humahuaca avec une ou plusieurs mines d’uranium ? Qu’en sera-t-il de ses paysans indigènes, de son agriculture irriguée par une eau hautement polluée à l’arsenic, à l’acide sulfurique, et au cyanure, avec une atmosphère imprégnée inévitablement par des éléments radioactifs portés à des centaines de kilomètres, de son “Patrimoine Naturel et Culturel”, de son développement touristique promu pendant des années par les derniers gouvernements provinciaux? Qu’en sera-t-il de la Puna de Jujuy et de ses 50 000 habitants, et au-delà, quand augmentera encore dans des proportions inédites la pollution et la descente de niveau de ses nappes phréatiques, rendant impossible l’activité agropastorale traditionnelle ?

Pour quoi et pour qui ont lutté les grands héros de l’Indépendance Argentine tant célébrés dans toute la tradition patriotique, si les Argentins du XXIème siècle ouvrent leur porte à un néocolonialisme pire que la Colonie de laquelle ils ont été libérés par leurs ancêtres ? Quelle indépendance économique, énergétique, culturelle, pouvons-nous évoquer dès lors que des entreprises étrangères emportent les ressources régionales et laissant derrière elles quelques miettes de leurs gigantesques profits, et les réserves minérales et hydrologiques saccagées ? Quelle humiliation pour l’Argentine, que les aumônes, distribuées aux hôpitaux, aux écoles et aux universités, par les entreprises minières pour faire oublier leurs privilèges exorbitants accordés pendant la fatidique décennie 90, et consignés dans une loi nationale minière qui reste aujourd’hui encore et de manière surprenante, sans aucune modification, pour acheter leur silence sur leurs méfaits.

Nous osons vous demander d’exiger le plus grand respect de la Loi Générale de l’Environnement Numéro 25 675 et de la Convention Numéro 169 du Bureau International du Travail (OIT) relatif aux Communautés Aborigènes. Nous formulons le désir que le Pouvoir Judiciaire promeuve la sanction rigoureuse des délits environnementaux, et que le Pouvoir Législatif ouvre la Loi aux nouveaux paradigmes technologiques et éthiques.

S’il vous plait, que l’Argentine, ce merveilleux pays, ne transforme pas ses paysages en déserts, qu’il ne détruise pas son patrimoine et son potentiel naturels et sa précieuse diversité culturelle, qu’il ne grossisse pas les populations marginales de ses banlieues de ses paysans et de ses aborigènes forcés à l’exil pendant et après les exploitations minières !

Enfin, nous voudrions témoigner de notre indignation et de notre incompréhension quant au véto qui fut apposé à la loi 26.418 de Protection des glaciers et des milieux périglaciaires. Nous nous indignons également des modifications qui ont été apportées à la loi et qui risquent de l’affaiblir, voire de la vider de sa substance, en raison des ambigüités qu’elles introduisent. Il est évident que les changements opérés sur l'article 6, permettant l'implantation d'infrastructures déclarées « d’intérêt publique », jouent de l'ambigüité des termes employés, pouvant être interprétés de multiples façons. Par exemple, l’extraction minière a déjà été qualifiée de la sorte dans l’article 13 du Code de la mine.

Face aux projets miniers lourds de conséquences environnementales, notamment celui de Pascua Lama situé entre l’Argentine et le Chili, il nous semble que cette loi doit être défendue fermement afin d’éviter les pires catastrophes. A l’heure du réchauffement climatique et de la fonte accélérée des glaciers d’Argentine et d’ailleurs, à l’heure où l’eau devient une source de tensions considérables et risque de faire éclater nombre de conflits géopolitiques, nous nous devons d’avoir un comportement responsable envers ces étendues de glace. Les glaciers sont l’indispensable (et parfois l’unique) source d’eau qui entretient les écosystèmes et rend possibles de nombreuses activités humaines. La disparition des glaciers et l’affaiblissement de la réflexion de rayons solaires qu’ils procurent accélèrent le réchauffement global. La survie des glaciers nous concerne donc tous. Nous vous demandons par conséquent de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour les protéger.

Nous attendons de vous l’envoi aux Argentins et au Monde entier d’un message fort en faveur des Droits de l’Homme Environnementaux et l’Équité dans la répartition des richesses. Dans cette espérance et avec confiance, nous vous prions de bien vouloir agréer l’expression de nos respectueuses salutations.

Argentine - Halte à la politique minière destructrice, danger pour la cordillère des Andes !

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Pour plus d'informations :

http://dunplateaualautre.over-blog.com/

http://www.noalamina.org/

http://www.aldeah.org/fr/argentine-halte-politique-miniere-destructrice-danger-pour-cordillere-andes

Si vous désirez nous aider, contactez-nous à sialavida-argentina@googlegroups.com
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